Respect et responsabilité pour la vie

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Respect et responsabilité pour la vie

« Je suis vie qui veut vivre, entouré de vie qui veut vivre. » Précurseur de l'écologie, Albert Schweitzer a été le premier à utiliser la formule du « respect de la vie » pour fonder une éthique qu'il voulait élémentaire et universelle. Le respect de notre propre vie et de celle des autres sont deux choses absolument inséparables, telle est la prise de conscience qui devrait s'imposer de façon claire et immédiate à chacun d'entre nous. Théodore Monod présentait son ami le Dr Albert Schweitzer, « tour à tour musicien, théologien, penseur et médecin », comme « l'un de ces hommes qui aujourd'hui empêchent quand même de désespérer tout à fait de l'humanité ». Pour la première fois, les textes fondamentaux d'Albert Schweitzer sont réunis en un recueil qui dévoile sa pensée écologique visionnaire.

  • EAN 9782081476394
  • Disponibilité Disponible
  • Nombre de pages 242 Pages
  • Longueur 18 cm
  • Largeur 11 cm

Rayon(s) : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

Albert Schweitzer

Albert Schweitzer est né en 1875 à Kaysersberg, dans l'Alsace annexée par le Reich. Après des études de philosophie et de théologie à Strasbourg, il séjourne à Paris pour se perfectionner à l'orgue. En 1899, il côtoie à Berlin les grands esprits de son temps. Dès 1905 il perçoit la montée des périls et les dénonce dans un premier essai politique.ÿEn automne 1905, il met à exécution sa décision de se consacrer au service d'autrui à partir de ses 30 ans et commence des études de médecine. Il s'embarque pour le Gabon en 1913 et construit de ses propres mains son premier hôpital à Lambaréné. En 1914, l'exercice de la médecine lui est interdit en tant que citoyen allemand,. Renvoyé en France, il est interné dans des camps de prisonniers. Ce n'est qu'en 1918 qu'il peut revenir en Alsace. Il entreprend des tournées internationales de conférences et de concerts pour financer la construction de son hôpital africain. En 1923 paraissent Le déclin et la restauration de la civilisation et La civilisation et l'éthique.ÿEn 1924, il repart pour l'Afrique. Il fera quatorze séjours à Lambaréné. Le Prix Nobel de la Paix lui est attribué en 1953 au titre de l'année 1952. Lors de la remise de ce prix, il prononce un discours sur « Le problème de la paix dans le monde d'aujourd'hui». En 1957, et surtout en 1958, il dénonce sur Radio Oslo le danger des armes atomiques. Il meurt à Lambaréné en 1965 et repose en terre africaine.

Broché
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